Quand Microsoft vous supplie d'acheter son IA pour éviter la bulle

Satya Nadella me fatigue 😴.
Le gars vient quand même de nous sortir une pépite au Forum de Davos qui m’a laissé sur le cul. Le patron de Microsoft, confortablement installé aux côtés de Larry Fink (le boss de BlackRock) a prévenu en totale détente le monde entier que le boom de l’IA risquait de se transformer en bulle… si les gens n’adoptaient pas assez vite l’intelligence artificielle.
Mais mort de lol.
Relisez bien cette phrase… Le mec qui a investi 14 milliards de dollars dans OpenAI nous explique aujourd’hui que si on n’achète pas son produit, ça va devenir une bulle. Un peu comme un dealer de coke qui vous dirait "achetez ma came, sinon je vais devoir arrêter d’en importer et vous n’aurez plus rien".
Un bon petit raisonnement en cercle comme on les aime… mdrrr.
Pour le coup, voici sa citation exacte, à savourer sans modération : "Pour que ça ne soit pas une bulle par définition, il faut que les bénéfices soient répartis de manière beaucoup plus équitable." Traduction pour gens comme moi qui comprennent vite si on leur explique longtemps : Actuellement, les seuls qui profitent vraiment de l’IA, ce sont les boîtes tech et si ça reste comme ça, le château de cartes va s’écrouler.
Le plus beau dans l’histoire, c’est que Microsoft n’est plus le fournisseur cloud exclusif d’OpenAI. Le partenariat a été restructuré fin octobre dernier et d’ici le début des années 2030, OpenAI pourra aller voir ailleurs. Du coup Nadella nous explique maintenant qu’il bosse aussi avec Anthropic et xAI, OKLM. Diversification, qu’il appelle ça…. Au secours.
Bref, on assiste à un moment assez incroyable, j’avoue, où des géants de la tech qui après avoir investi des milliards de milliards de milliards dans l’IA, commencent à flipper leur stock options que personne n’en veuille vraiment. Bah oui, le problème c’est que pour l’instant, à part
jouer avec ChatGPT
pour écrire des mails ou générer des images rigolotes,
la "révolution" se fait un peu attendre dans le monde réel
, c’est vrai.
Et maintenant ce serait à nous de sauver leurs investissements ?
"Quelle indignité" comme dirait notre Edmond Dantes des bac à sables…
Source : korben.info